Vide
Sensation, sentiment
C'est comme ça qu'il est usuel de caractérisé le néant
Profond, infini
Il a le pouvoir de faire de nous des êtres aigres et démunis
Il commence par s'installer lentement
On est fatigué, épuisé que dans nos veines puisse continuer à couler du sang
On a mal, on se sent sale de ne jamais réussir à avoir assez de cran
On ne voit plus rien, on brise tout les liens, parce que ça nous fait nous sentir un peu moins vivant
Ensuite, il intègre en nous une rythmique
On n'y croît plus, à nos yeux plus rien n'est réel, plus rien n'est logique
On oublie, qui l'on est, devenant chaque jour, un peu plus mécaniques
Faisant brûler chaque particule de nous qui soit humaine ou alchimique,
Il incendie notre âme volontairement, il la laisse imploser à la façon d'une bombe atomique
Il continue à nous creuser, à nous dégarnir
On a l'impression d'être comme une bougie dont coule la cire
Il nous afflige, efface de notre esprit tout espoir de guérir
On a trop supporter pour continuer, on souhaite juste ne plus rien ressentir
Il nous répète, nous hurle de déclarer forfait, d'arrêter de souffrir
Il finit par gagner
Les couleurs du quotidien se déteignent et l'amertume devient notre saveur préférée
On a cesser de résister, de se battre, et on s'y plaît, car au final ce vide nous satisfait
Il a réussit à nous achever, à nous tuer
On avance désormais avec comme seule arme le fait que plus rien ne puisse nous atteindre,
Même pas nos regrets.
C'est comme ça qu'il est usuel de caractérisé le néant
Profond, infini
Il a le pouvoir de faire de nous des êtres aigres et démunis
Il commence par s'installer lentement
On est fatigué, épuisé que dans nos veines puisse continuer à couler du sang
On a mal, on se sent sale de ne jamais réussir à avoir assez de cran
On ne voit plus rien, on brise tout les liens, parce que ça nous fait nous sentir un peu moins vivant
Ensuite, il intègre en nous une rythmique
On n'y croît plus, à nos yeux plus rien n'est réel, plus rien n'est logique
On oublie, qui l'on est, devenant chaque jour, un peu plus mécaniques
Faisant brûler chaque particule de nous qui soit humaine ou alchimique,
Il incendie notre âme volontairement, il la laisse imploser à la façon d'une bombe atomique
Il continue à nous creuser, à nous dégarnir
On a l'impression d'être comme une bougie dont coule la cire
Il nous afflige, efface de notre esprit tout espoir de guérir
On a trop supporter pour continuer, on souhaite juste ne plus rien ressentir
Il nous répète, nous hurle de déclarer forfait, d'arrêter de souffrir
Il finit par gagner
Les couleurs du quotidien se déteignent et l'amertume devient notre saveur préférée
On a cesser de résister, de se battre, et on s'y plaît, car au final ce vide nous satisfait
Il a réussit à nous achever, à nous tuer
On avance désormais avec comme seule arme le fait que plus rien ne puisse nous atteindre,
Même pas nos regrets.
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