Alizés

Tropicales ardeurs 
Indécente chaleur 
Ton souffle se consume 
Nos respirations fument 

Et le vent, à toute vitesse 
Nous emportent et nous blessent 
Demain n’est pas moins sûr 
Que chacune de nos coupures 

La chair entaillée 
Les esprits et l’âme corrompus 
Nous sommes Pandore et Épiméthée
Et la douleur ne nous atteint plus.

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