et si
On fini par se perdre dans nos propres angoisses en passant notre temps à se demander comment les choses auraient pu se passer. On laisse nos démons hurler dans notre tête à cause de deux simples mots : "Et si". Et si cette chose ne s'était pas passée, et si cette autre s'était réalisée? Et si j'étais ainsi, et si j'avais agis? Et si finalement, et si pourtant? Et si on passait à autre chose, et si on avançait plutôt que de rester figés dans nos regrets? On ne peut pas s'empecher d'y penser mais c'est pourtant une chose, une habitude si vaine. S'imaginer des scénarios, des issues différentes ça nous enfonce et nous pousse à rester sur place. On s'arrete tout à coup d'avancer pour mieux se lamenter. J’ai moi même été bloquée dans ce perpétuel cycle qui ne m’a été que toxique. Quand la nostalgie prends le dessus sur l’espoir, alors tout devient noir. J’ai pensé, repensé, engloutie par ces réminiscences sans fin, par la torture que je m’infligeais en me flagellant de souvenirs lointains. Mais le temps est une notion trop complexe, il nous file entre les doigts nous laissant toujours un peu plus perplexe. Le temps est joueur, moqueur, le temps est tueur. Il est totalement incontrôlable. En revanche, même si on en pas toujours conscient, nous contrôlons nos esprits et de même toutes les choses desquelles ils sont épris. Le choix d’avancer ou de rester toujours et encore paralysé, hanté par ces sombres idées.
(ça date tlm que j’ai pas la force de finir donc je laisse comme ça tant pis)
(ça date tlm que j’ai pas la force de finir donc je laisse comme ça tant pis)
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