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Affichage des articles du septembre, 2019

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Coucouu tout le monde (12,5 personnes), juste pour vous dire que je vais dorénavant m’essayer à des sujets un peu plus diversifiés et laisser de côté le mélo-dramatisme qui donne le La à se blog depuis ses débuts. C’est ce que j’ai essayé de faire avec « Souffle, vent chaud » qui donne mon (insignifiant) point de vue sur les questions environnementales actuelles : c’est le caca (gEnre on avait pas capté). N’hésitez pas à me conseiller des thèmes à aborder quelqu’en soit leur nature (sur instagram, twitter ou même en coms). Bref, il est enfiN temps de sécher ses larmes et de commencer à peindre avec un autre fluide corporel (métaphore ratée). J’essaye de laisser derrière beaucoup de choses qui me font encore, mais au moins de moins en moins, mal. Et constamment écrire sur ces sentiments taciturnes qui ne sont rien d’autre que nocifs et destructeurs, en réalité je ne pense pas que ça ne m’apporte une grande aide. C’est pourquoi me concentrer sur des choses moins futiles et inutiles me p...

Souffle, vent chaud

Souffle, vent chaud  Arrache moi la peau des os  Pourvu que je voyage  Que je m’égare en plein mirage  Emporte moi au loin  Toi qui sait prendre soin  Les humains ne savent plus  Leur empathie est corrompue  Intenses sont les chants  De la colère des éléments  Qu’avons nous fait pour alimenter L’agonie d’une mère qui nous a portés Crie ancestrale mère nature  Pleure en ardentes pluies Toutes tes symphonies  Punis nous de ne pas être purs  Infamies infinies et exquises tortures Extasie dure et indigne adrénaline  Pourvu que l’accalmie perdure Qu’en soit usée et saignée notre échine  Les tentures orientales Aux coutures authentiques  Abritent des couleurs aurores boréales  Aux vertus cathartiques Purge moi monde injuste  Imbibe moi de lavande et de musc  Je suis femme robuste  Avide de péchés et de luxe  Je veux viv...

Le Barrage

Chaque jour  Vide de ton amour  Mon âme place les briques  Du mur magique  Qui retient  Mon tout et mon rien   Qui sont encore tiens  Cet autophage  S’appelle le Barrage  La haine déguisée  La violence aiguisée  Qui écharde mes entrailles  Et qui dans le Barrage  Crée des failles  Et le flot de mes émotions  Le feu qui m’anime  La terre qui m’abrite  L’air qui fait sa loi Et l’eau qui me noie  Menacent d’emporter  À tout jamais  Mon hiver et mon été  Je meurs un peu chaque fois  Que mes yeux lâchent leur proie  Après des semaines sans penser à toi  Quand cette voix là ou ce parfum  Me rappelle que tu n’aura jamais de fin  Car derrière ces briques de ciment Demeure les profondeurs de mes sentiments  En ouragans et torrents   Luttant pour m’envahir et que je me rende...