Méditations
Réminiscences filées
D’enfouies métamorphoses
Vent suave des alizés
Et lancinant deuil des roses
Jaillit des roches volcaniques
Eau pure et cristalline
Ô aigre essence féminine
Anime leurs tourments anémiques
Soleil, noient nos cœurs de ta chaleur
Lune, occulte nos inavouées peurs
Regards vides éventrant nos iris
Dans ces abysses nos âmes s’enlisent
Je m’arrache frénétiquement les cuticules
De ma peau et ma chair du sang coule
Esprit salvateur prends moi
Libère moi donc de ce poids
L’évanouissement des sens
Comme unique chance
D’enfin s’évader
De cette prison dorée
Et je supplie l’univers de nous offrir
une ultime éclipse
où toi la soleil,
moi la lune,
pourrions enfin nous réunir,
apocalyptique symbiose,
corps et âmes en osmose
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