Sans titre


Mes larmes sont de plus en plus chaudes 
Mon corps de plus en plus froid 
Qu’ai je été crédule de croire que mes vers et ma prose 
Auraient le salvateur pouvoir de me guérir de toi 

Mon esprit chaque seconde se tord, se vautre 
S’emplie infiniment de pensées morbides 
Vos corps appuyés l’un contre l’autre 
Vos salives mélangées comme un poison acide 

Dans mes rêves ces fascinations obscures 
Que je lutte à enfouir au fond de moi le jour 
Me rattrapent silencieusement 
Tu es encore à moi et elle, délicieusement 
Baigne dans son propre sang 

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