18 avril
chamades mélancoliques
un vacarme intime
l’unique grain du sablier
s’écoule au fond de l’océan
de la morphine ardente
des paysages avides
aux méduses sordides
l’orchestre qui m’accable
fracture
la folie véritable
carnage impitoyable
les spasmes, le vertige
le fauve aboie à la lune
six lettres torpides
électriques et déjantées
une féerie anéantie
ma plaie ensor-salée
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